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Les pièges de l'allégé

mis à jour par le 31/05/2013

 

 

L’obsession de garder votre ligne à tout prix vous incite à consommer des produits « allégés ». Mais qu’en est-il vraiment ?

Un produit est dit allégé quand on a diminué sa quantité de matière grasse. On utilise le terme light quand cela concerne la teneur en sucre.

C’est très certainement un réflexe qui ne vous a pas échappé car il est inconscient. Quand le produit est allégé on a tendance à s’autoriser à en manger plus. Au final, on ingère donc le même nombre de calories, voire plus !

Le marketing agro-alimentaire s’est emparé de ce réflexe ! Vous avez du remarquer, depuis un certain nombre d’années, les produits allégés fleurissent ! Si vous regardez leur prix, ils sont plus chers que leurs semblables non allégés.

Etant donné que l’on en consomme deux fois plus, les stocks se vident plus rapidement, on en achète donc deux fois plus ! C'est tout bénéfice pour eux!

Et savez-vous par quoi est remplacée la matière grasse des produits? Tout simplement par de l’air ou de l’eau. Encore une fois, l’agroalimentaire est gagnant. Son coup de fabrication lui revient moins cher car il y a moins de matière première dans le produit. Il vous taxe cet ajout d’air ou d’eau.

Ce même réflexe a également lieu pour tous les aliments dits «nutritionnellement » corrects, dont on ne cesse de vanter les mérites. Prenons l’exemple de l’huile d’olive, tout le monde valorise sa richesse en acides gras de bonne qualité ! On se met alors à fournir généreusement nos plats de cette huile ! Mais cela nous fais oublier que d’un point de vu diététique, l’huile reste 100% de gras ! A ne pas confondre donc le diététiquement et le nutritionnellement correct.

En conclusion il vaut mieux consommer du non allégé, aux qualités gustatives supérieures, que vous paierez moins cher et en en consommant moins.

Tous ces types de comportement naissent lorsque l’alimentation devient une activité cérébrale de comptage de calories. Or l’alimentation doit venir du ventre, il faut arriver à se fier à son compteur interne de ses sensations alimentaires.

Audrey Terel, diététicienne-nutritionniste

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