-->

Quel est votre profil minceur ?

Les études ont prouvé que faire correspondre votre régime à votre propre style de vie
est le principal facteur de succès pour mincir.

Faire le test

Le régime des skieurs

mis à jour par le 31/05/2013

 

La saison des neiges approche à grands pas, et arriver à la station en pleine forme est une condition sine qua non pour profiter d’une journée ensoleillée à la neige, sans pour autant prendre des risques inutiles. Que vous ayez décidé de passer toute la journée sur les pistes pour rentabiliser le forfait ou que vous choisissiez de profiter d’une bonne restauration en chalet entre deux pentes dévalées à toute vitesse, les spécialistes préconisent de porter une attention particulière à l’alimentation. Et pour cause : rien de tel qu’une bonne journée de ski pour stimuler l’appétit. En effet, lorsque vous pratiquez du ski alpin, de fond, du snowboard ou de la luge, la dépense calorique s’élève non seulement à cause des efforts musculaires provoqués par ces activités, mais aussi par nécessité d’affronter le froid et l’air sec de la montagne. Dès lors, est-il légitime de saliver à l’idée de fondues, raclettes et autres vins chauds ? Ces aliments ont-ils tous les vertus que l’on veut leur prêter ? Ligne en Ligne vous donne ses conseils pour que ça glisse…

 

Pour éviter la fringale, place au petit-déjeuner

Les bonnes habitudes en diététique se doivent d’être respectées tout le temps, y compris en vacances à la montagne. Pour ce, il vaut mieux commencer par le commencement. Le petit déjeuner, important dans la vie de tous les jours, devient essentiel lorsqu’il s’agit d’affronter les pistes neigeuses. Il serait en effet suicidaire de sauter ce repas, puisqu’à lui seul il nous permet d’assimiler environ 40% de l’énergie qui sera consommée dans la journée. Pour garantir un apport énergétique continu pendant plusieurs heures, le petit-déjeuner du skieur doit contenir dans l’idéal une source de calcium et de protéines (du lait, un yaourt ou du fromage blanc feront l’affaire), un produit céréalier (des biscottes, du pain ou du müesli sont idéaux) et enfin un fruit entier ou pressé (le jus d’orange est à cet effet idéal, car il contient de la vitamine C et des sels minéraux). Par ailleurs, les boissons, chaudes ou froides, permettent d’hydrater l’organisme, alors qu’un œuf à la coque ou une tranche de jambon vous permettront de tenir jusqu’au déjeuner, qui peut être parfois tardif pour ceux qui passent une demi-journée de ski riche en sensations fortes !

 

Déjeuner intelligemment pour devenir les rois de la glisse

Le déjeuner doit, quant à lui, rester léger. Si les spécialités gastronomiques locales sont appétissantes, il vaut mieux les réserver pour le dîner. Il faut savoir que les repas lourds provoquent en général un afflux de sang vers l’appareil digestif, d’où parfois un phénomène de « jambes molles », bien connu de ceux qui déjeunent plus abondamment que d’ordinaire. Il doit en outre être l’occasion d’être une véritable pause et de recharger les batteries. On vous recommande donc d’éviter le sandwich mangé debout en préférant un repas chaud comme une assiette de pâtes accompagnée d’un dessert, et ce d’autant plus s’il fait froid dehors !

 

Pour finir en chasse-neige, prenez un bon dîner

Enfin le soir, afin de récupérer l’énergie dépensée tout au long de journées souvent très sportives et riches en émotions, les plats riches sont pour une fois admis, mais sans exagérer ! Il faut en revanche revoir certaines convictions à propos du vin chaud, ou de toute autre boisson censée réchauffer le corps. Commençons par dire qu’il serait opportun de manière générale d’éviter la consommation d’alcool dans un contexte de vacances à la montagne, parce qu’elle fait perdre la lucidité et la rapidité des réflexes, qui sont à ce titre les clés de la vigilance en vacances. En fait, même la sensation de chaleur est fictive : l’alcool va juste dilater les petits vaisseaux sanguins qui se trouvent sous la peau. Instantanée, mais éphémère, la sensation de chaud va rapidement céder la place à une sensibilité plus accrue au froid.

 

En parlant de boissons justement, il est essentiel de bien s’hydrater pendant l’effort sportif, même si les basses températures diminuent la sensation de soif. Et ce n’est pas parce qu’il fait froid que l’on ne perd pas d’eau, ou que la sudation ou la perte de sels minéraux ne constituent pas des risques. En effet, sous vos combinaisons à la pointe de la technologie, la sueur perle, quand bien même la transpiration entraînée par l’énergie des efforts passe inaperçue. En outre, comme en altitude l’air est plus rare que dans les plaines et l’on s’essouffle beaucoup plus rapidement que d’habitude, et donc on accélère sa respiration pour pallier le manque d’oxygène. Avec pour résultat une hyperventilation qui favorise la déshydratation de l’organisme. En conséquence, les boissons que vous prenez lors des repas restent insuffisantes pour couvrir vos besoins en eau d’une journée de ski. Emportez à l’occasion une bouteille d’eau dans votre sac à dos, et buvez quelques gorgées de temps en temps. Le réflexe, en plus d’être bon pour la santé, est facile à adopter : en bas des pistes ou sur le télésiège, buvez en petites quantités, ceci dans le but d’arriver à une moyenne de 1,5 litres d’eau par jour.

 

Un mot pour la fin : ne négligez pas les goûters ! Une journée entière passée sur les pistes est synonyme d’une dépense d’énergie très importante. Pour la terminer et éviter les coups de fatigue, prendre un petit en-cas permettra justement de reconstruire l’énergie dépensée dans les distances parcourues ou la lutte du corps contre des conditions climatiques parfois capricieuses. L’objectif de cette mini-collation est de favoriser la récupération, et surtout d’apporter un « apport énergétique relais » dans l’attente d’un dîner rassasiant.

 

Write icon

Vous avez aimé cet article ? Envie de partager des choses vous aussi ? Nous vous invitons à écrire pour Ligne en Ligne !