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Tout ce qu'il faut savoir sur le diabète

mis à jour par le 06/03/2015

 

La "Maladie du sucre"

Aussi connu sous le nom de "maladie du sucre", le diabète est caractérisé par une mauvaise régulation du taux de sucre dans le sang. Aujourd’hui en France, il y aurait 2,9 millions de diabétiques diagnostiqués et 600 000 diabétiques qui l’ignorent. Un contrôle chez le médecin du travail permet de détecter le sucre dans les urines, mais le moyen le plus sûr reste une prise de sang pour mesurer la glycémie.

Cette maladie n’a cessé de prendre de l’ampleur au cours des dernières années, avec une augmentation d’environ 4 % par an en métropole.  Les principaux facteurs qui contribuent à son déclenchement sont le surpoids, la sédentarité et les mauvaises habitudes alimentaires, notamment la consommation de sucres dit ‘rapides’. Une prédisposition génétique peut également être en cause. Il existe deux types de diabète.

 

Le diabète de type I (Diabète Insulinodépendant DID) :

Il s’agit d’une maladie auto-immune d’origine génétique : le système immunitaire va lui-même détruire les cellules du pancréas qui sécrètent de l’insuline. L’insuline est l’hormone responsable de la régulation du taux de sucre dans le sang. Les personnes souffrant de diabète de type I doivent donc recevoir quotidiennement des injections d’insuline pour réguler leur glycémie. Le DID se déclare chez les sujets jeunes, une fois sur 2 avant l’âge de 20 ans. Il concerne moins de 10 % des diabétiques.

Les symptômes : amaigrissement, soif intense et urines abondantes, hyperglycémie.

Les facteurs de risque : ascendants souffrant de diabète de type I,  un enfant dont les deux parents souffrent de cette maladie à 30 % de chance de le devenir.

 

Le diabète de type II (Diabète non Insulinodépendant DNID):

C’est le diabète le plus répandu et qui dépend plus de facteurs environnementaux. Son incidence augmente avec l’âge : 16,5 % pour les personnes de 65 ans, 26 % pour celles de 85 ans. Toutefois, il apparaît chez des personnes de plus en plus jeunes. Ce diabète est souvent diagnostiqué 5 à 10 ans après son apparition car au début les symptômes ne sont pas ou peu visibles, il s’agit surtout d’hyperglycémies passagères.

Le diabète de type II se déroule en 2 phases:

- Lors de la première phase, les cellules qui absorbent le glucose sanguin en réponse à la sécrétion d'insuline développent une résistance à cette hormone, appelée insulino-résistance. Le pancréas est alors obligé de produire plus d’insuline pour réguler la glycémie.

- En raison de cette surproduction, le pancréas s’épuise et ne parvient plus à en sécréter suffisamment, il s’agit alors d’insulino-déficience. Comme pour le diabète de type 1, les sujets doivent alors recevoir des injections d’insuline.

Les facteurs de risque : obésité, surpoids, sédentarité, tabac, ascendants souffrant de diabète de type II. Si l'un des parents souffre de diabète de type 2, le taux de transmission est de 40 %, si les deux parents le sont, il passe à 70 %.

 

Complications :

L’hyperglycémie déclenchée par le diabète engendre de nombreuses complications. Le taux de sucre dans le sang est finement régulé et sa valeur doit rester constante, sinon l’excès de sucre à tendance à altérer les nerfs et des vaisseaux sanguins et empêche une bonne oxygénation des tissus, ce qui entraîne notamment : problèmes de vision, insuffisance rénale, possibilité de coma diabétique, troubles de la cicatrisation …

 

Diagnostic :

Par  prise de sang : si la glycémie à jeun est supérieure à 1,26g/L. Chez un individu elle doit normalement se situer entre 0,7g/L et 1,1g/L. On peut également mesurer l’hémoglobine glyquée, qui permet de connaître la glycémie sur les trois derniers mois. Cette méthode est surtout utilisée chez les patients diabétiques afin d’assurer leur suivi.

Par analyse urinaire : une bandelette réactive permet de détecter une glycosurie, c’est-à-dire la présence de sucre dans le sang. Chez un sujet bien portant, le taux de sucre dans les urines est très faible, la bandelette réagit pour une glycosurie qui correspond à une glycémie de 1,8g/L à jeun. Le diabète n’est donc pas détecté si la glycémie se situe entre 1,26g/L et 1,8g/L. La prise de sang reste donc le moyen le plus sûr.

 

Prévention :

Il n'y a pas de recette miracle, mieux vaut manger équilibré et pratiquer régulièrement une activité physique. L’Association Française des Diabétiques préconise de :

  • Faire 3 repas par jour et manger à heures régulières. Cela permet de mieux gérer sa faim et d’éviter les « fringales », sources de grignotages.
  • Limiter la consommation de produits sucrés et d’aliments très gras. Privilégier les matières grasses de bonne qualité.
  • Consommer à chaque repas : des fruits et des légumes, des aliments protidiques, des féculents, des laitages, de l’eau, dans des proportions adaptées.

Ces conseils qui paraissent très « classiques » sont essentiels pour diminuer le risque de devenir diabétique ; 60 % des diabètes pourraient être évités avec une meilleure hygiène de vie.   

 

Traitement :

En raison des nombreuses complications et de la gravité de cette maladie, il est indispensable d’être pris en charge par un médecin. Plusieurs injections d’insulines par jours peuvent être nécessaires, ainsi que la prise de divers médicaments. On ne peut pas guérir du diabète, mais on peut ralentir sa progression et diminuer ses effets. C’est une maladie chronique, dont les complications interviennent au fur à mesure de l’évolution de la maladie avec le temps.

Dans le cas du diabète de type I, il est possible de faire une greffe de pancréas, toutefois il est difficile de trouver un donneur et il faut subir un traitement immunodépresseur à vie.

 

 

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