5 raisons d'un surpoids que vous ne connaissez pas forcément

mis à jour par le 28/04/2017
Raison obesite

Lutter contre l'obésité, ce n'est pas uniquement manger moins et mieux. Certains facteurs environnementaux et physiologiques peuvent être responsables d'une partie de votre surpoids sans que vous en ayez conscience.

Ligne en Ligne vous éclaire.

 

1. La génétique et la grossesse

Bien avant la naissance, les antécédents familiaux et la grossesse sont déterminants pour le poids du futur nouveau-né.

Tout d'abord, il y a les gènes que l'on hérite de nos parents. Des études montrent que les enfants ayant des parents et des grands-parents obèses seraient plus à même d'être eux-mêmes obèses. Les gènes de nos parents peuvent aussi déterminer notre facilité ou non à prendre du poids.

Par ailleurs, le régime alimentaire de la mère pendant sa grossesse est également déterminant. Des études montrent le lien entre un gain trop important de poids pendant la grossesse et le risque que l'enfant soit en surpoids à trois ans.

Ainsi, une étude montre que 40% des enfants en surpoids le seront pendant leur adolescence et 75% des adolescents obèses le seront à l'âge adulte.

 

2. La naissance et l'enfance

Bien que cela ne relève bien souvent ni de la volonté de la mère ni de celle de l'enfant, les études montrent qu'un accouchement par césarienne serait un facteur favorisant le surpoids chez l'enfant. De la même manière, l'allaitement naturel favoriserait un poids normal chez les enfants. Toujours selon ces recherches, les bactéries de l'intestin (entérobactéries) qui se forment à cette période ne sont pas les mêmes pour les bébés qui ont été allaités et ceux qui ont été nourris avec du lait artificiel.

Parallèlement, les habitudes alimentaires données aux enfants dans leur jeunes années déterminent leur goût prononcé pour une nourriture saine ou plus grasse plus tard.

 

3. Maladies

Souvent, les maladies requièrent un traitement. Malheureusement, ces traitements sont souvent facteurs de prises de poids. Les traitements pour les maladies telles que le diabète ou la dépression par exemple auront tendance à augmenter l'appétit et à altérer les capacités de l'organisme à brûler les graisses.

De plus, des maladies comme l'hyperthyroïdie, plutôt commune, peuvent ne pas être détectées. Les personnes sont alors en surpoids bien qu'ayant une alimentation et un rythme de vie sains.

 

4. Les hormones de la faim

La faim, ce n'est pas juste votre estomac qui râle. Avoir envie de manger tout le temps, ce n'est pas forcément dû à un manque de volonté. Le sentiment de faim est contrôlé par des hormones et des échanges de substances chimiques présentes dans le cerveau.

Or, il arrive que chez certaines personnes, ces hormones et ces messages chimiques s'emballent, altérant la signification donnée au message chimique  et entrainant une envie physiologique de se nourrir et des difficultés à gérer ses comportements alimentaires dictés par l'organisme.

Par ailleurs, le cerveau possède un "centre du plaisir", qui s'anime et sécrète de la dopamine (l'hormone du bonheur) lorsque l'on mange. C'est pour cela que la plupart d'entre nous apprécions de manger. Ce système de "gratification" permet également au cerveau de contrôler qu'il obtient bien tous les nutriments et l'énergie dont il a besoin.

Seulement voilà : les aliments transformés, les sucres et, globalement, la "junk food", libèrent plus de dopamine que les aliments "sains". Ainsi, le cerveau, habitué à recevoir une telle dose de dopamine, va réclamer ce genre de nourriture, faisant passer vos envies pour un genre d'addiction.

 

5. La résistance à la leptine

La leptine, c'est une des hormones qui aident à réguler l'appétit. Elle est produite pas les cellule de graisse qui envoient un message au cerveau nous disant d'arrêter de manger. Malheureusement, les personnes en surpoids tendant à présenter une résistante à la leptine : même quand leur corps produit une grande quantité de leptine, le cerveau de comprend ou ne reçoit pas le message et continue de croire qu'il est affamé. La sensation de faim est alors augmentée quand le corps stock de plus en plus pour éviter le manque.

La volonté de manger moins est alors peu de chose face à votre cerveau lui-même.

 

Le surpoids et l'obésité, tout comme la maigreur, ne sont pas toujours de votre fait. L'organisme est une machine complexe dont nous n'avons pas forcément le contrôle. Si vous vous reconnaissez dans un de ces 5 points, n'hésitez pas à en parler à votre médecin.

 

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