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Avant de commencer ... - Quelles sont les circonstances qui me poussent à manger ?
- Quelles sont les émotions associées à l’acte de manger avec excès ?
- Est-ce que j’ai des réflexes conditionnés ?
Le rôle des émotionsBonjour et bienvenue pour cette nouvelle étape du programme Ligne en Ligne ! Dans ce chapitre, vous apprendrez à mieux comprendre le rôle que les émotions jouent dans le comportement alimentaire. Manger avec modération et équilibre est essentiel. Mais pourquoi au fond est-ce si difficile d’y arriver ? Autrement dit, pourquoi sommes-nous poussés à manger au-delà de nos besoins ? Pour y voir plus clair, il faut bien comprendre le rôle de nos émotions dans notre comportement… Depuis quelques jours, vous tenez un carnet alimentaire où nous vous avons demandé de noter le maximum d’informations sur la manière dont vous vous alimentez. Prenez quelques minutes pour le parcourir et pour essayer de comprendre dans quel état d’esprit vous vous trouviez lorsque que vous avez dépassé vos besoins réels… Cette observation vous apprend-elle quelque chose? Pour beaucoup d’entre nous, le fait de manger nous aide à réguler des émotions qu’elles soient négatives (colère, peur, anxiété…) ou positives (joie, excitation, enthousiasme...). Ces quelques exemples vous rappelleront sans doute des choses. - Lors d’un repas au restaurant, je mange trop car je suis intimidé(e) par les autres convives. Avant même que le premier plat n'arrive, j’ai mangé plus de la moitié de la corbeille de pain.
- Je suis stressé(e) au travail. Au dîner, je me ressers plusieurs fois pour tenter de me détendre.
- Je déjeune avec des collègues. Nous parlons d’un problème difficile. Je mange trop.
- Lors d’une fête de famille, je mange trop pour m’aider à surmonter les émotions fortes des retrouvailles.
- Lors d’une soirée, je prends plusieurs verres pour surmonter ma timidité.
- Je traverse une passe difficile dans ma vie. Je me réconforte avec des desserts sucrés et du chocolat…
D’un point de vue scientifique, il a été prouvé que l’absorption d’aliments riches en calories et notamment en sucre provoquait la libération de sérotonine dans notre cerveau. Or, ce neurotransmetteur a pour effet de nous mettre dans un état de bien-être. Curieusement, c’est aussi la sérotonine qui fait défaut chez les gens qui souffrent de dépression… Manger nous rendrait donc plus heureux, en jouant le rôle d’un antidépresseur.
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